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Pierre Blanc

 

Regard. L’oeil de Pierre. Le Réveil et Pierre Blanc

par Marie-Paule Redon, académicienne  séance du 2 mars 2020

 

   Cette conférence, donnée par Marie-Paule Redon lors de sa réception du 2 mars 2020, a remis en lumière la personnalité de Pierre Blanc dont la plume était attendue, tant à l’Académie que dans les journaux où il publiait ses chroniques, tel Le Réveil.

   Pierre Blanc, au lendemain de sa disparition, en mai 2011, était unanimement reconnu comme un « fidèle serviteur de l’État, amoureux fou de rugby, d’histoire, d’écriture et de sa ville » et avait « la République chevillée au corps » selon La Dépêche du 23 mai 2011.

 

 

   Nombreux sont les membres de l’Académie de Montauban qui s’en souviennent avec émotion et nostalgie et qui sont souvent entrés dans cette vénérable institution avec son soutien. Marie-Paule Redon a évoqué cet académicien, grand humaniste, qui a immortalisé par sa plume le parfum de la jacinthe et l’intime plaisir d’écrire. L’évocation de celui qui fut, par deux fois, président de l’Académie (1998-1999 et 2002-2003) s’est appuyée sur de nombreux extraits des rubriques et chroniques de leur auteur publiés dans le journal Le Réveil. C’est ainsi qu’ont été évoquées les rubriques :

   - L’inauguration de la Mélancholie, sculpture de Flavio de Faveri, dans l’Ardenne belge ;

   - Le retour de M. Ingres à Rome, qui retrace l’exposition à la Villa Médicis ;

   - L’heure de l’Empereur : passage de Napoléon sur la Place Nationale et le cadran solaire ;

   - Le concert des oiseaux au Port de Montauban, un rite comme un autre…

   - Une conclusion poétique de Pierre Blanc : Le Soir, à partir de la sculpture au Jardin des Plantes.

   La nouvelle académicienne a souhaité ardemment, à travers ses propos, faire revivre « Pierre, dans le parfum des mille fleurs et le piaillement des oiseaux de passage, …ses amis… ». Elle a terminé sa conférence par un poème de sa plume avant de recevoir la médaille de l’Académie des mains de la présidente.